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Coucher de soleil (ou presque) en Bretagne.

Publié le par Bernard K

Coucher de soleil (ou presque) en Bretagne.

Photos  © Bernard-K.Project

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La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).

Publié le par Bernard K

Le sud de la France a la Côte d’Azur.

 

Le nord de la France a la Côte d’Opale.

 

La Bretagne a sa Côte d’Emeraude.

 

 

 

 

« Emeraude » comme le bleu émeraude de la mer.

La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).

« Côte d’Emeraude ». Cette expression créée à la fin du XIXème siècle et revendiquée par plusieurs écrivains – poètes – historiens régionaux Bretons – Rennais – Malouin désigne la côte entre la Pointe du Grouin et le cap Fréhel dans le Nord de la Bretagne.

La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).
La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).

Nous sommes en Haute-Bretagne où l’on parlait le « gallo » et non pas le « breton ». Le « gallo » est une langue romane, une langue d'oïl, avec des mots d’origine latine, germanique scandinave et plus ou moins proche du français.

La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).

La Côte d’Emeraude, baignée par la Manche, est une succession de falaises et de plages. Villes et villages balnéaires Dinard, Saint-Suliac, Saint-Lunaire, Saint-Briac-sur-Mer, Saint-Jacut-de-la-Mer, Saint-Cast-le-Guildo. Et Saint-Malo ville de la Mer, ville corsaire.

Nous y avons passé quinze agréables jours de vacances entre promenades, visites et bien sûr farniente obligatoire.

La Côte d’Emeraude (pêle-mêle).

Photos  © Bernard-K.Project

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Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval

Publié le par Bernard K

La véritable histoire du Louvre commence vers 1190 lorsque le roi Philippe II dit « Philippe Auguste » (1165 – 1223), avant de partir en croisade décide de protéger Paris par une enceinte fortifiée. Il ne reste presque plus rien de l’enceinte de Philippe-Auguste sauf à de rares endroits (rue des Jardins-Saint-Paul  dans le 4ème arrondissement non loin de l’église Saint-Paul Saint-Louis le long des terrains de sport). L’un des endroits les plus faibles de cette enceinte se trouve à la jonction de ce mur avec la Seine. Une forteresse est construite. Elle a une forme carrée, elle entouré d’un fossé alimenté par les eaux de la Seine et défendue par des tours d’angle et un donjon central entourée par son fossé. Deux portes, encadrées par des tours, s’ouvrent au sud et à l’est Ce Louvre est une forteresse de garnison située à l’extérieur de la ville. La tour centrale sert également de « coffre-fort » royal et de prison.

Vestiges des fossés du Louvre de Philippe Auguste et de Charles V, XIIe au XIVe siècle
Vestiges des fossés du Louvre de Philippe Auguste et de Charles V, XIIe au XIVe siècle
Vestiges des fossés du Louvre de Philippe Auguste et de Charles V, XIIe au XIVe siècle
Vestiges des fossés du Louvre de Philippe Auguste et de Charles V, XIIe au XIVe siècle
Vestiges des fossés du Louvre de Philippe Auguste et de Charles V, XIIe au XIVe siècle

Vestiges des fossés du Louvre de Philippe Auguste et de Charles V, XIIe au XIVe siècle

Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval

Cette sorte de 8 et le cœur que l’on peut voir sur les pierres sont des marques de tacherons. Ces marques sont les « signatures » gravées par les tailleurs de pierres qui étaient payés à la tâche, au rendement.

Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval

Mais bientôt le quartier se densifie, la ville s’étend à l’ouest du Louvre, des habitations entoure le château qui perd son rôle défensif. Charles V fait construire une nouvelle enceinte.

Petit à petit les rois qui avaient de nombreuses résidences dans leur capitale aiment venir s’installer au Louvre.

Le roi Charles V (1338 – 1380) fait construire une nouvelle enceinte trois cent mètres à l’ouest du Louvre et fait transformer la forteresse en résidence. Des fenêtres sont percées, des toitures sont posées. Le château devient plus noble. Les salles intérieures sont aménagées pour y vivre confortablement et organisées entre partie publique et partie privée. Des jardins sont plantés. Une bibliothèque est aménagée pour recevoir les mille volumes manuscrits de la collection royale. Pendant la Guerre de Cent Ans entre 1420 et 1435 Paris est occupée par les  Anglais.

Il ne reste plus grand-chose de cette période.

 Le Louvre va être ensuite modernisé, des parties détruites et rasées.

Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval

Le casque d’apparat de Charles VI (1368 – 1422) a été retrouvé brisé dans un puits du château médiéval.

Les travaux pour le Grand Louvre, dans les années 1982 sous la présidence de François Mitterrand,  ont mis à jour les soubassements du château et on peut visiter une salle dite « salle Saint Louis » dans les sous-sols.

Salle Saint-Louis

La fonction de cette salle est inconnue. C’est une salle sans fenêtre dans laquelle trois époques se mêlent. Les murs datent de Philippe Auguste, les supports de Louis IX dit « Saint Louis » (1214 – 1270), et les arcades datent du XVIème siècle. Les fouilles menées de 1983 à 1992 ont permis de trouver non seulement des objets utilisés dans le château, mais également des objets de la vie quotidienne des habitants du quartier. Quelques-uns de ces objets sont présentés dans les vitrines de la salle Saint-Louis.

Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval

Pavillon de l’Horloge.

Dans la salle basse du Pavillon de l’Horloge quelques reliefs et décors de l’architecture sont présentés.

 

Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval
Le Louvre, mon Louvre – Le Louvre médiéval

Une maquette montre également le Louvre actuel avec son prolongement vers le Jardin des Tuileries.

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

Publié dans MUSEES EXPOSITIONS

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Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)

Publié le par Bernard K

Veuë et perspective d'une partie des ville et chasteau d'Avignon – Israël Silvestre (1621 – 1691) –  Bibliothèque municipale de Lyon (F17SIL004097)

Veuë et perspective d'une partie des ville et chasteau d'Avignon – Israël Silvestre (1621 – 1691) – Bibliothèque municipale de Lyon (F17SIL004097)

Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)

Le pont, pont Bénézet (Bénézet ou Petit Benôit du nom d’un berger du Vivarais qui reçut de Dieu l’ordre d’aller construire un pont à Avignon et qui réunit des fonds auprès des notables de la ville) fut construit entre 1177 et 1185. A l’époque ce pont long de 920 mètres et large de 4 mètres était le seul pont sur le Rhône  entre la Mer Méditerranée et Lyon.

Le pont fut en partie détruit en 1226 pendant le siège de la ville par le Roi de France Louis VIII. Il fut reconstruit.

Les crues et la violence du fleuve endommagèrent souvent le pont.

Aspet de la Ville d'Avignon 29 August 1609 : Veüe de la Ville d'Avignon, le 29 Août 1609  -  dessin :  Etienne Martellange (1569-1641) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Aspet de la Ville d'Avignon 29 August 1609 : Veüe de la Ville d'Avignon, le 29 Août 1609 - dessin : Etienne Martellange (1569-1641) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)
Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)
Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)

Au XVIIème siècle le pont devenu trop abimé, la ville ne pouvait plus assurer les réparations couteuses. Les arches emportées par les crues furent remplacées par des passerelles de bois. Le pont fut abandonné.

 

 

En 1674, le pont menaçant de s’effondrer les reliques de Saint –Bénézet furent enlevées de la chapelle Saint-Nicolas et transférées au cloitre des Célestins. Après de nombreux déménagements et la profanation des reliques en 1791, les restes de la dépouille furent transférées à la cathédrale Notre Dame de Doms, proche du Palais des Papes, et  qui surplombe la ville.

 

Le Pont de Saint-Bénézet à Avignon – dessin – Anonyme – 1810  Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le Pont de Saint-Bénézet à Avignon – dessin – Anonyme – 1810 Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Avignon le pont Saint Benezet – 1887 - eau-forte et pointe sèche - Octave de Rochebrune (1824-1900) – Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Avignon le pont Saint Benezet – 1887 - eau-forte et pointe sèche - Octave de Rochebrune (1824-1900) – Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)
Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)
Photographie du pont d'Avignon, par Carlos Braun - photographies à Avignon et à Arles, en 1891 - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Photographie du pont d'Avignon, par Carlos Braun - photographies à Avignon et à Arles, en 1891 - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)
Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)
Avignon – Vaucluse - Le Pont Bénézet (ou le pont d’Avignon)

Aujourd’hui il ne reste que quatre arches, la chapelle Saint-Bénézet et la chapelle Saint Nicolas dédiée à la confrérie  des Nautoniers.

Imagerie d'Epinal. N° 27, Sur le pont d' Avignon, ronde : chanson populaire  -   estampe -  Éditeur :  Pellerin et Cie, imp.-édit. , Epinal, 1908 -

Imagerie d'Epinal. N° 27, Sur le pont d' Avignon, ronde : chanson populaire - estampe - Éditeur : Pellerin et Cie, imp.-édit. , Epinal, 1908 -

Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants, notées avec des accompagnements faciles par Charles-Marie Widor (1844-1937) -  Illustrations de Louis-Maurice  Boutet de Monvel (1851-1913) – Editeur Librairie Plon - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants, notées avec des accompagnements faciles par Charles-Marie Widor (1844-1937) - Illustrations de Louis-Maurice Boutet de Monvel (1851-1913) – Editeur Librairie Plon - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

L’histoire de la comptine n’est pas très claire. Elle apparait sous sa forme actuelle  en  1853 dans l'opérette d'Adolphe Adam créée pour l'Opéra-Comique à Paris, et intitulée "l'Auberge Pleine". Elle devint célèbre en 1876 dans une opérette appelée « Sur le Pont d’Avignon ». Mais il semble que jamais il n’y eu de danse en rond sur le pont.

Théâtre des Bouffes-Parisiens. Le pont d'Avignon. Opéra-bouffe en 3 actes. Paroles de Armand Liorat. Musique de Charles Grisart  affiche - lithographie de Louis Denis - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Théâtre des Bouffes-Parisiens. Le pont d'Avignon. Opéra-bouffe en 3 actes. Paroles de Armand Liorat. Musique de Charles Grisart affiche - lithographie de Louis Denis - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Photos  © Bernard-K.Project

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Avignon - Vaucluse

Publié le par Bernard K

Avignon, préfecture du Vaucluse, est célèbre pour son pont, pour son palais des Papes et pour son festival de théâtre.

 

 

 

Le centre historique d’Avignon  (Palais des papes, ensemble épiscopal et Pont d’Avignon)  est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

« Cette ville du midi de la France fut le siège de la papauté au XIVe siècle. Le palais des Papes, forteresse d'apparence austère somptueusement décorée à l'intérieur par Simone Martini et Matteo Giovanetti, domine la cité, sa ceinture de remparts et les vestiges d'un pont du XIIe siècle sur le Rhône. Au pied de ce remarquable exemple d'architecture gothique, le Petit Palais et la cathédrale romane Notre-Dame-des-Doms achèvent de former un exceptionnel ensemble monumental qui témoigne du rôle éminent joué par Avignon dans l'Europe chrétienne au XIVe siècle. »

Notice UNESCO - https://whc.unesco.org/fr/list/228

Avignon - Vaucluse
Avignon - Vaucluse
Avignon - Vaucluse
Avignon - Vaucluse
Avignon - Vaucluse
Avignon - Vaucluse

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Paris, mon Paris. 1er arrondissement.- rue Cambon

Publié le par Bernard K

Paris, mon Paris. 1er arrondissement.- rue Cambon

La rue Cambon longue de 449 mètres commence rue de Rivoli et finit boulevard de la Madeleine et rue des Capucines, presque en face de l’Olympia. Elle fut auparavant appelée rue Neuve de Luxembourg, puis rue de Luxembourg, car le lieu était occupé par l’hôtel de Luxembourg appartenant à François-Henri de Montmorency-Bouteville, maréchal de Luxembourg (1628-1695).  La rue prit son nouveau nom en 1879.

Elle doit son nom à Joseph Cambon (1756-1820) qui fut député de l’Hérault à la Convention Nationale. Il a voté la mort de Louis XVI. Il a fait partit du Comité de Salut Public en 1793. Il est l'inspirateur de réformes aussi fondamentales que l'établissement du budget, la refonte de la dette publique ou la déclaration de revenus. Il a créé le Grand-Livre de la Dette publique. Il a joué un rôle important dans la chute de Robespierre. Proscrit sous la seconde Restauration il s’enfuit et meurt en Belgique.

Paris, mon Paris. 1er arrondissement.- rue Cambon
Cour des comptes (façade du bâtiment sur la rue Cambon) – 1912 – photo : Agence Rol. Agence photographique - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Cour des comptes (façade du bâtiment sur la rue Cambon) – 1912 – photo : Agence Rol. Agence photographique - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

La rue Cambon est le siège de la Cour des comptes située au numéro 13. «La Cour des comptes a pour mission principale de s'assurer du bon emploi de l'argent public et d'en informer les citoyens. Juridiction indépendante, elle se situe à équidistance du Parlement et du Gouvernement, qu’elle assiste l’un et l’autre, conformément à l'article 47-2 de la Constitution ». Elle a pour missions de juger, de  contrôler, de certifier et d’évaluer. (source : Cour des Comptes). C’est cette institution qui sort annuellement des rapports sur l’emploi des finances publiques. Rapports que nos dirigeants politiques se moquent tout en nous faisant croire qu’ils les prennent en considération, et qui nous jurent, la main sur le cœur «…. Qu’ils n’en ont rien à faire… »

La  Cour des Comptes siège dans le Palais Cambon depuis 1912. Palais spécialement construit pour l’abriter.

Comme de nombreuses institutions en France, c’est Napoléon qui a créé la Cour des Comptes, en 1807 dans son rôle et son organisation actuels, et qui l’a installé dans l’ancienne Chambre des comptes de Paris, non loin de la Sainte-Chapelle.

En 1842 La Cour des Comptes s’installe au Palais d’Orsay, à l’emplacement de la gare d’Orsay devenue aujourd’hui Musée d’Orsay.

Mais le Palais d’Orsay est ravagé par un incendie pendant la Commune de Paris en 1871. La Cour des Comptes momentanément dans l’aile Montpensier du Palais-Royal.

Mais si le nom de Cambon vous dit peut-être quelque chose c’est parce qu’au numéro 31 se trouve une marque célèbre : Chanel.

 

Coco de son prénom Gabrielle Chanel (1883 – 1971) ouvrit sa première boutique de chapeaux au numéro 21 de la rue (et non pas au numéro 5).  En 1913 elle ouvre une nouvelle boutique à Deauville, puis en 1915 elle ouvre à Biarritz sa première maison de couture. En 1921 est lancé le célèbre parfum « Chanel N° 5 ». En 1922 est lancé le « Chanel N° 22 ». En 1935 Chanel est à son apogée. Elle emploie 4000 personnes et possède cinq immeubles de la rue Cambon. A l’annonce de la guerre en 1940 elle ferme sa maison de couture. Seule la boutique du 31 reste ouverte. En 1954, à l’âge de 71 ans, elle rouvre sa maison de couture avec un défilé le 5 février. 10 ans d’exil en Suisse. Il semble que pendant la guerre sa situation, son attitude vis-à-vis des occupants allemands ne soit pas très clair. En 1955 Chanel crée le sac « 2.55 ». En 1970 est créé le parfum « Chanel N° 19 » en référence au jour de la naissance de Gabrielle Chanel 19 aout 1883. Elle meurt à Paris le 10 janvier 1971 dans sa suite de l'hôtel Ritz situé place Vendôme à quelques pas de la rue Cambon.

« Chanel N° 5 » : l’histoire raconte que Mademoiselle (l’autre surnom de Chanel) a choisi numéro 5 car elle préféra le cinquième des échantillons qui lui fut présenté. Mais si le parfum est entré dans la légende c’est parce que lors d’une interview à la question « Que portez-vous pour dormir ? » Marilyn Monroe a répondu « Chanel N° 5 ». Que de fantasmes masculins sont nés dans cette réponse.

(source : inside.chanel.com)

Maison de couture. Chanel. Façade. 31, rue Cambon, Paris, 1er arr – 1929 - -  source © The Bancroft Library, University of California, Berkeley / Thérèse Bonney / BHVP / Roger-Viollet

Maison de couture. Chanel. Façade. 31, rue Cambon, Paris, 1er arr – 1929 - - source © The Bancroft Library, University of California, Berkeley / Thérèse Bonney / BHVP / Roger-Viollet

Paris, mon Paris. 1er arrondissement.- rue Cambon

« L’ancien appartement de Gabrielle Chanel (dite Coco Chanel), sis dans l'immeuble 31, rue Cambon » est inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 19 juin 2013. La notice : « En 1918, Gabrielle Chanel installe sa maison de couture, rue Cambon : la boutique au rez-de-chaussée, les salons Couture au 1er étage, son appartement au deuxième étage, le studio (espace de travail) au troisième et les ateliers aux quatrième et cinquième étages. La répartition est demeurée inchangée depuis. Les aménagements intérieurs reflètent la personnalité et l'esprit baroque de Mademoiselle Chanel tels l'escalier aux miroirs, qui servait à la mise en scène de ses défilés ou encore le décor architectural fait de paravents de Coromandel ou de miroirs fragmentés »

Paris, mon Paris. 1er arrondissement.- rue Cambon

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

Publié dans PARIS

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Sur les pas d’Eugène Atget. Passage de Beaujolais; 1er arrondissement.

Publié le par Bernard K

Eugène Atget (1857-1927)

Eugène Atget fut peut-être marin, il fut directeur d’un hebdomadaire humoristique, acteur, puis photographe. D’abord spécialisé dans les photographies de paysages et les végétaux et des documents pour les théâtres et les acteurs, à partir de 1897 au moment où se créé la Commission du Vieux Paris il commence à photographier les quartiers de Paris, les boutiques, les métiers.

La Commission du Vieux Paris  est un comité consultatif présidé par la Maire de Paris ou son représentant. Elle a été créée en 1897. Sa mission est de conseiller la Maire pour la protection du patrimoine parisien tant sur le plan historique, archéologique, architectural et urbain. La Commission du Vieux Paris  existe encore de nos jours.

Eugène Atget a vendu ses photographies à différentes institutions publiques comme le musée Carnavalet, la Bibliothèque historique de la ville de Paris.

La Bibliothèque Nationale de France possède ainsi un fonds de près de 4000 photographies. La Bibliothèque historique de la ville de Paris possède un fonds de 6500 photographies, le Musée Carnavalet possède un fonds de 9000 photographies.

Berenice Abbott (1898 – 1991), une photographe américaine achète, à la mort d’Eugène Atget,  photographies, albums, répertoire et négatifs qu’elle prête pour des expositions et des livres. En 1968, elle vend sa collection au Museum of Modern Art de New York.

 

Avec « Sur les pas d’Eugène Atget », je voudrais essayer de comparer le Paris des années 1890 – 1920 au  Paris  des années  2018 – 2019.

Passage Beaujolais : 47 rue Montpensier  mai 1906 - - photo : Eugène Atget (1857-1927) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Passage Beaujolais : 47 rue Montpensier mai 1906 - - photo : Eugène Atget (1857-1927) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le passage du Beaujolais  entre  la rue Montpensier et la rue de Richelieu est long de 17 mètres. Il a été créé en 1812.

Il est situé à quelques pas du Palais-Royal.

Sur les pas d’Eugène Atget. Passage de Beaujolais; 1er  arrondissement.

Dans l’Annuaire-almanach du commerce de l'industrie de 1907 :

Au 43 et au 47 de la rue Montpensier et dans le passage se trouvaient deux boyaudiers, un coiffeur, un café et un marchand de vins.

J’ai trouvé deux définitions d’un boyaudier :

Soit un ouvrier spécialisé dans la préparation des boyaux destinés à diverses industries.

Soit un charcutier qui traite les intestins des animaux de boucherie pour la confection du boudin, des saucisses.

Je pense qu’ici c’est l’ouvrier spécialisé.

Je remarque qu’il y a encore de nos jours un café situé dans le même immeuble qu’en 1906.

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

Publié dans PARIS

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Gordes – Vaucluse

Publié le par Bernard K

Gordes – Vaucluse

Situé dans le département du Vaucluse, à une quarantaine de kilomètres à l’est d’Avignon, Gordes est considéré comme l’un des plus beaux villages de France. En fait la municipalité paye à l’association « Les Plus Beaux Villages de France » pour en faire partie.

Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse

Gordes est situé sur un promontoire qui domine la plaine et fait face à la montagne du Lubéron.

Il est vrai que lorsqu’on arrive, la vue de ce village accroché en haut de sa montagne est impressionnante. Si on ne manque pas l’entrée du parking, on peut s’arrêter pour faire comme tout le monde quelques photos.

Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse

Un peu plus loin un autre parking, payant, permet de s’arrêter et d’aller visiter le village.

Le centre du village est en pente, j’allais écrire pentueux  mais je ne suis pas sûr que le mot existe.

Certes le village est à voir mais de là à en faire l’un des plus beaux villages, je ne pense pas.

Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse
Gordes – Vaucluse

A peu de distance de Gordes, se trouve le village des Bories  qui à mes yeux ne mérite pas la visite. En plus la visite du village est payant 6 euros.

Nous l’avons visité il y a quelques années et nous n’y sommes pas retournés.

Source Wikimedia Commons : Villages des Bories - Georges Seguin (Okki) - Own work - CC BY-SA 3.0

Source Wikimedia Commons : Villages des Bories - Georges Seguin (Okki) - Own work - CC BY-SA 3.0

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

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Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.

Publié le par Bernard K

La Fontaine de Vaucluse est située dans le département du Vaucluse, à une trentaine de kilomètres d’Avignon et à huit kilomètres de L'Isle sur la Sorgue.

Le nom de « Vaucluse » vient du terme « Vallis clausa », qui signifie « Vallée clause ». Au fond de cette vallée surgit la rivière Sorgue. La plus importante exsurgence de France métropolitaine.

Exsurgence :  Source d'une rivière endogène (Qui est produit par la structure elle-même en dehors de tout apport extérieur) , née à l'intérieur d'une masse calcaire de l'infiltration des eaux superficielles. (définition du Larousse) .

Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.

La rivière surgit au pied  de vertigineuses falaises.

Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.

Surplombant le village et la rivière les ruines de l’ancien Château des Evêques de Cavaillon qui date du XIIème siècle.

Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.

Ce n’est pas la première fois que nous allons nous promener en ce lieu, mais c’est la première fois que nous voyons l’eau si haute au point que le gouffre a disparu.  (photos prise début juin 2018).

J’ai perdu les photos des années précédentes.

 

J’ai trouvé sur Wikimedia Commons quelques photos du gouffre.

Wikimedia Commons - File:Fontaine de Vaucluse - résurgence.jpg - CC BY-SA 3.0 –auteur : Remi Mathis.

Wikimedia Commons - File:Fontaine de Vaucluse - résurgence.jpg - CC BY-SA 3.0 –auteur : Remi Mathis.

Hélas mes photos ne rendent pas compte de la hauteur d’eau, la roche se confond avec son reflet.

Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.
Fontaine de Vaucluse – Vaucluse.

Après avoir dévalée entre les rochers la rivière semble se calmer.

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

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Paris d’Hier - Exposition Universelle Paris 1900.

Publié le par Bernard K

L’exposition universelle Paris 1900 se voulait une vitrine de cette fin de XIème siècle tournée vers un avenir magnifié. C’était l’exposition de l’électricité, de la modernité.

Je pense que beaucoup croyaient que l’on allait sortir des temps barbares pour entrer dans un nouveau monde peut-être meilleur. Résultat : deux guerres mondiales ! 20 millions de morts lors de la 1ere guerre mondiale, et 60 millions de morts lors de la 2ème guerre mondiale.

 

Le 14 avril était le jour de l’inauguration par le Président de la République Emile Loubet.  Le 15 avril, dimanche de Pâques, l’exposition était ouverte au public.

Tous les pavillons étrangers n’étaient pas encore achevés.

Exposition Universelle de 1900. La porte monumentale – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. La porte monumentale – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

36 portes d’entrées permettaient d’accéder à l’exposition.

La principale porte d’entrée était La Porte Monumentale. Elle était située Place de la Concorde à l’entrée du Cours de la Reine le long de la Seine. Haute de 45 mètres, la Porte était décorée des armes de la Ville de Paris, surmontée du Coq Gaulois. A son sommet surplombant les visiteurs, se tenait une « Parisienne ». Le soir la porte était illuminée. Les deux pylônes encadrant la porte était des phares électriques.

La Porte Monumentale – crédit photo : Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN
La Porte Monumentale – crédit photo : Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN

La Porte Monumentale – crédit photo : Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN

36 guichets permettaient de  faire rentrer en un minimum de temps un maximum de visiteurs. 50000 visiteurs à l’heure.

 

Exposition Universelle de 1900. Vue générale et Tour Eiffel – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. Vue générale et Tour Eiffel – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

La reconstitution du vieux Paris - Cliché de M. P. Duchenne  - « La vie parisienne à travers le XIXe siècle  Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du temps », publié sous la direction de Charles Simond (1901) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France.

La reconstitution du vieux Paris - Cliché de M. P. Duchenne - « La vie parisienne à travers le XIXe siècle Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du temps », publié sous la direction de Charles Simond (1901) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France.

Exposition Universelle de 1900. Galerie des Machines, Section Etrangère – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. Galerie des Machines, Section Etrangère – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. La Passerelle du Pont des Invalides – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. La Passerelle du Pont des Invalides – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. Trottoir Roulant, Avenue de la Bourdonnais – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. Trottoir Roulant, Avenue de la Bourdonnais – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Le trottoir roulant appelé « Rue de l’Avenir », avait deux vitesses 4 km/h et 8 km/h. Ce trottoir préfigurait les villes du futur. Il était long de 3km et installé sur un viaduc à 7 mètres du sol.

Pour ceux qui ne pouvaient, ne voulaient ou n’osaient emprunter ce moyen de transport, il y avait un petit train sur rail qui faisait le même parcours que la « Rue de l’Avenir ».

Exposition Universelle de 1900. Trottoir Roulant, Station du Pont de l'Alma – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts

Exposition Universelle de 1900. Trottoir Roulant, Station du Pont de l'Alma – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts

Exposition Universelle de 1900. Le Pont d'Iéna et le Trocadéro – Etienne Neurdein  (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. Le Pont d'Iéna et le Trocadéro – Etienne Neurdein (1832-191?) Louis Neurdein (1846-19??) - Bibliothèque numérique de l’INHA – Provenance de l’original : Service des collections de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.

Exposition Universelle de 1900. Le Maréorama, Champs de Mars, en face de la gare – affiche : Hugo d'Alési - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Exposition Universelle de 1900. Le Maréorama, Champs de Mars, en face de la gare – affiche : Hugo d'Alési - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le Maréorama était une attraction qui donnait l’impression d’un voyage à bord d’un bateau. Les spectateurs se tenaient sur le pont d’un steamer, un équipage réel faisait  les manœuvres. Une machinerie reproduisait le tangage et le roulis du navire.  Des manches à air simulaient le vent. Des senteurs évoquaient la mer, le varech. Tandis que de chaque côté d’immenses toiles peintes se déroulaient représentant différents paysages : le port de Villefranche sur Mer, Naples, les côtes tunisiennes, Venise, Istanbul (encore appelé à cette époque Constantinople), ou encore la pleine mer et des rencontres avec d’autres navires. Il semble les passagers avaient vraiment l’illusion de se trouver à bord d’un vrai bateau avec des tempêtes, des effets de nuit ou peut-être de soleil couchant ou se levant. 

Avant même l’ouverture de l’exposition toute la presse française et même la presse étrangère parla de cette attraction. L’un des « Clous » de l’exposition.

En route pour l’exposition – dessin de Caran d'Ache, paru dans le Figaro du lundi 18 avril 1900 - - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France.

En route pour l’exposition – dessin de Caran d'Ache, paru dans le Figaro du lundi 18 avril 1900 - - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France.

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