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Deux photos prises ce matin 31 mars 2018 depuis le deuxième étage de l’aile Sully du Musée du Louvre.

Publié le par Bernard K

Deux photos prises ce matin 31 mars 2018 depuis le deuxième étage de l’aile Sully du Musée du Louvre.

La pyramide et l’arc de triomphe du Carrousel.

Deux photos prises ce matin 31 mars 2018 depuis le deuxième étage de l’aile Sully du Musée du Louvre.

L’arc de Triomphe du Carrousel, le Jardin des Tuileries, la grande roue installée sur la place de la Concorde, le toit de verre du Grand Palais, l’Arc de Triomphe, et tout au fond les tours de la Défense.

Photos  © Bernard-K.Project

Publié dans PARIS

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Le Louvre, Mon Louvre - La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon

Publié le par Bernard K

« La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon » - Enguerrand Quarton (Connu en Provence de 1444 à 1466) – peint vers 1455 – Musée du Louvre, Paris, France.

« La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon » - Enguerrand Quarton (Connu en Provence de 1444 à 1466) – peint vers 1455 – Musée du Louvre, Paris, France.

« La Pietà de Villeneuve-lès-Avignon » est attribuée à Enguerrand Quarton. Elle a été peinte vers 1455. Le tableau est visible au 2ème étage de l’aile Richelieu du musée du Louvre, dans la salle 4 des Peintures Françaises.

Une Pièta est : « Peinture ou sculpture représentant la vierge éplorée tenant le corps de son fils à la descente de la croix ». Définition de l’Eglise Catholique de France.

La Pieta la plus célèbre est surement celle de Michel-Ange que l’on peut voir dans la Basilique Saint-Pierre au Vatican

 

La Vierge Marie soutien le corps arqué de son fils. A la droite de Marie se tient Saint Jean L’Evangéliste et à sa droite Marie Madeleine.

L’homme en blanc agenouillé en prière est le donateur du tableau, un chanoine dont le nom est inconnu.

« La Pietà » - Michel-Ange, Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni (1475 – 1564) – Basilique Saint-Pierre, Le Vatican.

« La Pietà » - Michel-Ange, Michelangelo di Lodovico Buonarroti Simoni (1475 – 1564) – Basilique Saint-Pierre, Le Vatican.

Photos  © Bernard-K.Project

Publié dans MUSEES EXPOSITIONS

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Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré

Publié le par Bernard K

Le marché Saint-Honoré date de 1810. Ce marché se tenait à l’emplacement d’un couvent des Dominicains inauguré par la reine Marie de Médicis (épouse d’Henri IV) en 1613. Les Dominicains étaient aussi appelés «  Jacobins » car le premier couvent était rue Saint-Jacques et était placé sous le patronage de Saint-Jacques.

A la Révolution le couvent est fermé. C’est là que se tenait le « club des Jacobins » qui dans sa dernière période était tenu d’une main de fer par Robespierre.

Après la chute de Robespierre le club est fermé. Le couvent est désaffecté et puis détruit.

Cloture de la salle des Jacobins : dans la nuit du 27 au 28 juillet 1794, ou du 9 au 10 thermidor, an 2 de la Republique – Estampe : Jean Duplessi-Bertaux (1750?-1819), graveur : Claude Nicolas Malapeau (1755-1803) -  Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Cloture de la salle des Jacobins : dans la nuit du 27 au 28 juillet 1794, ou du 9 au 10 thermidor, an 2 de la Republique – Estampe : Jean Duplessi-Bertaux (1750?-1819), graveur : Claude Nicolas Malapeau (1755-1803) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

En 1864 des pavillons furent construits, orné d’une fontaine.

 

 

 

 

J’ai cherché des images de ce marché de 1864, mais la seule image trouvée est cette photographie prise par Eugène Atget.

Fontaine du marché St-Honoré - photo : Eugène Atget (1857-1927) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Fontaine du marché St-Honoré - photo : Eugène Atget (1857-1927) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

En 1954 il fut remplacé par un immeuble qui fut reconstruit en 1959.

Dans les années 1990 un bâtiment de verre fut construit sur les plans de l’architecte espagnol Ricardo Bofill.

Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré

Au rez-de-chaussée il y a quelques magasins, une banque. Les étages sont des bureaux. Sur la façade ouest, se trouve le commissariat central du 1er arrondissement.

Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré

L’allée, sous la verrière s’appelle « Passage des Jacobins ».

Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré
Paris, mon Paris – 1er arrondissement – Marché Saint-Honoré

Le « vrai » marché (un petit marché) se tient le mercredi de 12h30 à 20h00 et le samedi de 7h00 à 15h00 selon les informations données sur le site de la Mairie de Paris.

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

Publié dans PARIS

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Haïku

Publié le par Bernard K

Dessin : Utagawa Hiroshige  (1797-1858) -Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Dessin : Utagawa Hiroshige (1797-1858) -Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Sous les fleurs de cerisier

Grouille et fourmille

L’humanité.

 

Kobayashi Issa  ( 1763-1828 )

Publié dans DIVERS

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Paris 17 mars 2018 - 11 mars 1925

Publié le par Bernard K

11/3/25, neige à Paris, au jardin du Luxembourg - photographie de presse : Agence Rol Agence photographique.  Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

11/3/25, neige à Paris, au jardin du Luxembourg - photographie de presse : Agence Rol Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

11/3/25, neige à Paris, la fontaine de l'Observatoire - photographie de presse : Agence Rol Agence photographique.  Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

11/3/25, neige à Paris, la fontaine de l'Observatoire - photographie de presse : Agence Rol Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

11/3/25, neige à Paris, le lion de la place Denfert-Rochereau sous la neige - photographie de presse : Agence Rol Agence photographique.  Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

11/3/25, neige à Paris, le lion de la place Denfert-Rochereau sous la neige - photographie de presse : Agence Rol Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Il a neigé aujourd’hui sur Paris. Une neige qui n’a pas tenu pas au sol. Pluie ou neige ? La station météo du Parc Montsouris dans le 13ème arrondissement indiquait une température de 1.6° C.  à 16h00 et de 1.2° C. à 17h00.

J’ai trouvé sur le site « Gallica » (la bibliothèque numérique de la Bibliothèque nationale de France et de ses partenaires), ces trois photographies de presse datant du 11 mars 1925.

Je ne résiste pas à vous faire partager ces extraits d’articles trouvés dans le journal « l’Oeuvre » en date du 11 mars 1925

La veille le préfet de la Seine avait signé un arrêté portant le prix du pain à 1.65 franc le kilo.

Toujours sans le même journal :

Quelques-uns de titres : « Le Conseil de Genève a discuté de l’admission de l’Allemagne à la Société des Nations » (Organisation internationale créée par le traité de Versailles 1919 et qui a siégé à Genève de 1920 à 1946 La Société des Nations est la première tentative pour faire fonctionner une organisation universelle des États principalement créée pour régler les problèmes de sécurité collective ». Larousse.fr. L’ONU de l’époque qui n’a pas empêché la Deuxième Guerre Mondiale).

Déjà en 1925 la Turquie (de Mustafa Kemal) combattait les Kurdes. Le gouvernement turc ne parlait pas de « terroristes » mais de « bandes d’insurgés et de rebelles »

« Deux lignes d’autobus directs sont supprimées depuis hier (10 mars) il s’agit de la ligne H Place Clichy – Palais Royal et AK Gare Saint-Lazare – Place de la République. Ainsi en a décidé le Conseil Général de la Seine sur l’avis de la sous-commission. Ces deux lignes parmi d’autres avaient été créées le 2 mars par la Compagnie des Transports en Commun. (Déjà il y 93 ans les politiques voulaient s’occuper des  transports en commun de Paris et d’Ile de France.).

 

Qui a dit « L'histoire est un perpétuel recommencement » ? Phrase attribuée à l'historien grec Thucydide (vers 465 av. J.C. – entre 400 et 395 av. J.C.)

Publié dans PARIS

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Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

Publié le par Bernard K

Les beaux jours arrivent, enfin bientôt le Printemps.

Et j’ai envie de reprendre mes balades parisiennes trop longtemps interrompues par l’hiver, par le froid, par la neige, par la pluie.

 

 

Une  première promenade presque printanière  dans le 1er arrondissement.

« La place des Pyramides » en 1875 - Giuseppe De Nittis (1846 – 1884) - musée d'Orsay, Paris, France - ©photo musée d'Orsay / rmn

« La place des Pyramides » en 1875 - Giuseppe De Nittis (1846 – 1884) - musée d'Orsay, Paris, France - ©photo musée d'Orsay / rmn

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

La place des Pyramides est située à l’intersection de la rue de Rivoli et de la rue des Pyramides, face aux jardins des Tuileries et du Carrousel. Elle s’appela précédemment place de Rivoli. La place fait 42 mètres de long sur 24 mètres de large. La rue des Pyramides qui la prolonge évoque la bataille des pyramides qui eut lieu le 3 thermidor An VI (21 juillet 1798) entre l'Armée française d'Orient commandée par Bonaparte et les forces Mamelouks commandées par Mourad Bey, lors de la Campagne d'Égypte. La  bataille se déroula non loin des pyramides de Gizeh. « Du haut de ces pyramides quarante siècles d'Histoire vous contemplent ». La place reçu son nom en 1932.

Mais ici nulle pyramide, nulle trace de Bonaparte.

C’est une autre grande figure de l’histoire de France qui de son piédestal regarde le Jardin des Tuileries par-dessus la circulation automobile.

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

Au centre de la place est érigée une statue équestre de Jeanne d’Arc. Elle est l'œuvre du sculpteur Emmanuel Frémiet. Elle fut installée en 1872. Comme son maitre d'œuvre ne la trouvait pas satisfaisante, il en fera une seconde (pour la ville de Nancy) puis une troisième qui viendra remplacer l'original de la place des Pyramides. Celle-ci fut érigée en 1899.

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

Mais cette statue a une histoire. Voici l’article du journal « l’Est Républicain » signé Alexandre Poplavsky et parut le 9 avril 2017 :

« L’histoire est assez invraisemblable. Elle porte sur la statue Jeanne d’Arc de Nancy, située en vieille ville, place La Fayette, dans le prolongement de la rue des Maréchaux. Grâce à nos archives et au remarquable travail d’un Nancéien piqué et curieux d’histoire, Alain Faron, nous avons pu reconstituer le film de cette intrigue qui lie Nancy et Paris autour de l’œuvre du sculpteur animalier Emmanuel Frémiet.

L’histoire commence en 1870. À l’issue de la guerre franco-allemande, le gouvernement décide de faire construire une statue à l’effigie de Jeanne d’Arc, symbole « de la reconquête », place des Pyramides à Paris, non loin du lieu où la Pucelle aurait d’ailleurs été blessée lors de sa tentative ratée de prise de la ville. De 1870 à 1914, qualifiée d’« âge d’or de la statuomanie », cette œuvre sera la seule des 150 édifiées dans la capitale qui sera payée par l’État.

Inaugurée en février 1874, la statue équestre avec une Jeanne d’Arc tête nue et portant une armure, chevauchant un puissant cheval caparaçonné et brandissant son étendard de la main droite, essuie immédiatement une pluie de critiques. Le Figaro de l’époque publie les plus vives réprobations. Dans son édition du 22 février 1874 on peut ainsi lire : « On a découvert une statue représentant une toute petite fille bien laide, s’en allant je ne sais où, sur un cheval de poste ». Dur.

Très touché, Emmanuel Frémiet décide de recommencer son œuvre. Dans la revue « Lorraine artiste » d’avril 1889, on apprend qu’il passe cette année-là à l’action, en faisant fondre la statue à ses frais. Elle est vite saluée. Jules Ferry, lui-même, envoya une carte à Frémiet sur laquelle il écrivait que « j’étais un digne représentant du grand art désintéressé », racontera l’artiste.

À l’annonce de la fonte de cette seconde œuvre dédiée à la Pucelle, une idée traverse l’esprit des Nancéiens. « La Lorraine n’a point de statue de Jeanne d’Arc, d’œuvre vraiment digne du sujet. À la nouvelle que l’une des deux œuvres de M. Frémiet allait devenir disponible, quelques Nancéiens prirent l’initiative de former un comité… et une souscription », peut-on lire dans L’Est Républicain du 20 juillet 1889. Finalement, un mécène juif et nationaliste français, Daniel Iffla, connu sous le pseudonyme plus romanesque d’Osiris, décida de payer cette Jeanne d’Arc et de l’offrir à la ville de Nancy. Après de longs débats municipaux, elle fut installée place La Fayette. Une autre statue issue du même moule s’envola la même année pour Philadelphie et d’autres répliques rejoignirent Lille, Compiègne, Saint-Etienne, Melbourne, Portland, La Nouvelle-Orléans… Plus tard, « un jour où le hasard m’avait détourné dans mon jardin un petit Affluent de Pactole », dira Frémiet, l’artiste eut l’idée de se faire la statue pour son compte personnel. « Cette fantaisie me coûta assez cher, mais je ne l’ai jamais regrettée ». Et pour cause ! En 1898, profitant des travaux sur le piédestal de son œuvre de la place des Pyramides à Paris, il substitua sa nouvelle statue, une réplique de celle de Nancy donc, à l’ancienne. « J’avais fait le coup tout seul, et à mes frais », racontera encore Emmanuel Frémiet. Pour éviter que sa Jeanne d’Arc corrigée, améliorée et dorée ne soit à son tour enlevée par les autorités pour remettre celle tant décriée à son inauguration, il s’empressa d’aller faire fondre, encore et toujours à ses frais, sa première Jeanne d’Arc. »

Alexandre Poplavsky ; L’Est Républicain, 09/04/2017

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

La statue est classée aux Monuments Historiques par arrêté du 31 mars 1992.

Et voici ce que dit la notice :

« Commandé par le gouvernement de la 3ème République au lendemain de la défaite de 1870, le monument était destiné à redonner confiance à la nation humiliée. La statue de Fremiet fut dressée en 1874, au centre de la place des Pyramides, non loin de l'endroit où l'héroïne avait été blessée lors de son infructueuse tentative pour entrer dans Paris. A l'origine, et jusqu'en 1914, cette effigie de Jeanne d'Arc fut le symbole de la reconquête. L'artiste, ayant fait une autre version du monument pour la ville de Nancy en 1889, remplaça 10 ans plus tard le cheval du monument parisien par une copie de celui de Nancy, ce qui lui valut de vives critiques. »

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

Pendant de nombreuses années tous les premier mai un parti politique chargé de N rassemblait militants et sympathisants devant la statue.

 

 

 

 

Plus festif :  la statue se trouve à la sortie du tunnel de l’avenue du Général-Lemonnier et voit donc passer chaque année les coureurs du Tour de France lors de la dernière étape.

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides
L'Hôtel Regina au début du 20ème siècle

L'Hôtel Regina au début du 20ème siècle

 

Tout ce que je connais de Jeanne d’Arc c’est ce que j’ai appris à l’école il y a fort longtemps.

Jeanne une jeune paysanne lorraine qui entendit des voix : « Jeanne, Jeanne va bouter les Anglais hors de France ». C’était pendant la Guerre de Cent Ans.

Et Jeanne s’en va les bouter. Au passage elle rencontre le roi de France. Elle le reconnait caché parmi les courtisans « Gentil Dauphin… » et elle le fait sacré à Reims.

Jeanne d’Arc qui meurt brulée vierge et martyre accusée de sorcellerie par l’évêque Pierre Cauchon.

Bien, je ne vais pas ici vous conter toute l’histoire de Jeanne d’Arc.

Elle fait sacrer le roi Charles VII à Reims le 17 juillet 1429. Tandis que le roi essaye de négocier la paix et une entente avec le parti Bourguignon allié des Anglais, Jeanne continue son offensive militaire et espère reprendre Paris. Le 8 septembre 1429 elle attaque la ville par la Porte Saint Honoré. Cette porte n’existe plus. Elle se trouvait près de l’actuel carrefour de la rue Saint-Honoré de l’avenue de l’Opéra. Jeanne d’Arc fut blessée à la cuisse. Le siège de Paris est levé et l’armée est dissoute.

Un médaillon au 161 de la rue Saint-Honoré « Ici s’élevait la Porte Saint-Honoré près de laquelle Jeanne d’Arc fut blessée le 8 septembre 1429 »

Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides
Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides
Paris, mon Paris. 1er arrondissement – Place des Pyramides

La canonisation de Jeanne d’Arc est récente car elle date de 1920. Je pensais qu’elle était sainte depuis fort longtemps.

La canonisation pour l'Eglise Catholique, c’est: « Mettre au nombre des saints suivant les règles et avec les cérémonies prescrites par l’Eglise. La canonisation est prononcée par le pape. »

Eglise.catholique.fr

Mais pour être canonisé il faut qu’il y ait entre autres deux miracles, bien sûr reconnus par l’Eglise Catholique. Les miracles de Jeanne ont fait suite à des prières de religieuses très malades set qui se sont retrouvées en bonne santé vers la fin du XIXème siècle.

La Porte Saint-Honoré, où fut blessée Jeanne d'Arc, reconstituée devant l'église Saint-Roch pour la canonisation de Jeanne d'Arc : photographie de presse : Agence Rol - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

La Porte Saint-Honoré, où fut blessée Jeanne d'Arc, reconstituée devant l'église Saint-Roch pour la canonisation de Jeanne d'Arc : photographie de presse : Agence Rol - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

A Paris une place située dans le 13ème arrondissement porte le nom de Jeanne d’Arc. Au centre de cette place se trouve l’église Notre-Dame-de-la-Gare.

Dans le 18ème arrondissement se trouve la Basilique Jeanne d’Arc.

Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

Publié dans PARIS

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Paris, mon Paris – 13ème arrondissement - quai d'Austerlitz

Publié le par Bernard K

Paris, mon Paris – 13ème arrondissement - quai d'Austerlitz

Photos  © Bernard-K.Project

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Paris – 1918

Publié le par Bernard K

Ces photographies sont émouvantes. Elles ont été prises il y a 100 ans, le 31 janvier 1918 au lendemain d’un raid de bombardiers allemand, les « gothas ».

Raid de gothas (bombardiers allemands) sur Paris, 31/1/18, cours de Vincennes, Paris 12e arrondissement - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Raid de gothas (bombardiers allemands) sur Paris, 31/1/18, cours de Vincennes, Paris 12e arrondissement - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

« Gotha » était  le nom d’une série de d’avions bombardiers allemands durant la Première Guerre Mondiale. Le nom de « Gotha » dérive du nom de l’usine Gothaer Waggonfabrik , qui lui-même dérive de la ville : Gotha, ssituée dans l’actuel Thuringe dans le centre de l’Allemagne. Gothaer Waggonfabrik construisait au départ du matériel ferroviaire.

Raid de gothas (bombardiers allemands, sur Paris), 31/1/18, 60 rue Curial , Paris 19e arrondissement - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Raid de gothas (bombardiers allemands, sur Paris), 31/1/18, 60 rue Curial , Paris 19e arrondissement - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

D’après les renseignements que j’ai pu trouver, mais non vérifiés, les bombardements de cette nuit–là ont fait 61 morts et 198 blessés.

Raid de gothas (bombardiers allemands), 31/1/18, rue de Reuilly Cour Reuilly, (12e arrondissement) - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Raid de gothas (bombardiers allemands), 31/1/18, rue de Reuilly Cour Reuilly, (12e arrondissement) - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Raid de gothas (bombardiers allemands, 31/1/18, école de Reuilly, Paris 12e arrondissement - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Raid de gothas (bombardiers allemands, 31/1/18, école de Reuilly, Paris 12e arrondissement - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Paris, une cave pendant un raid de gothas (bombardiers allemands) - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Paris, une cave pendant un raid de gothas (bombardiers allemands) - Photo : Agence Rol. Agence photographique. Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

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