Paris - Le Jardin des Tuileries – Le Terrasse de Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.

Publié le par Bernard K

Paris

 

Le Jardin

   des

Tuileries

 

Situé entre le Palais du Louvre à l’est, la Place de la Concorde à l’ouest, la Seine au sud et la rue de Rivoli au nord le Jardin des Tuileries nous fait entrer dans l’Histoire de France, l’histoire des rois et des reines, l’histoire de la Révolution l’histoire des deux empires, l’histoire de la République. Ce jardin connu dans le monde (ceux qui suivent la retransmission télévisée de la dernière étape du Tour de France peuvent voir les coureurs en faire le tour) est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1991, dans le cadre des « Rives de la Seine ». Il est également classé aux Monuments Historiques depuis avril 1914. Depuis 2005 il est géré par L'Établissement public du musée du Louvre.

Le nom de « Tuileries » vient des tuileries installées depuis le XIIIème siècle au bord de la Seine, à l’extérieur du mur d’enceinte de la ville. Lors des campagnes de fouilles archéologiques menées dans en 1985-1986 pour l’aménagement du grand Louvre des vestiges de ces tuileries ont été mises à jour.

Un peu d’histoire :

En 1518 le roi François Ier avait acheté une maison et des terrains pour sa mère Louise de Savoie.

  La roine mere du roi  Catherine de Médicis (1560)  – dessin de François Clouet (Tours ?, vers 1520 - Paris, 1572) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

La roine mere du roi Catherine de Médicis (1560) – dessin de François Clouet (Tours ?, vers 1520 - Paris, 1572) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

En 1559 après la mort de son époux Henri II (lors d’un tournoi pour célébrer le mariage de sa fille Élisabeth de France avec le roi Philippe II d’Espagne et le mariage de sa sœur Marguerite de Valois dite de France, le roi est blessé à l’œil par un éclat de lance, il mourra  dix jours plus tard) , la reine Catherine de Médicis abandonne sa résidence du château des Tournelles, proche de la Bastille, pour s’installer au palais du Louvre avec son fils François II. Toutefois elle désire avoir une résidence personnelle et indépendante. Son choix s’arrête sur le domaine acquis par François Ier. Voulant de grands jardins, elle en rachète les propriétés voisines. Le château des Tournelles se trouvait sur la rive sud de la Seine face à l’ile Saint Louis sa démolition et la vente des matériaux et du terrain devait permettre de subvenir aux dépenses de la construction de la résidence de la reine mère. Mais en 1571 la reine fit interrompre les travaux peut-être à cause de leurs coûts élevés et à cause de l’insécurité hors des murs de la ville en cette période de troubles.

Un jardin à l’italienne est aménagé. Le jardin à l’italienne né à Florence au début de la Renaissance se caractérise par sa capacité à exploiter le paysage environnant ; plans horizontaux en terrasses,  écrans de végétation taillés, échappées encadrant et mettant en valeur le paysage de la campagne italienne.

Ce jardin servit pour des fêtes somptueuses.

Ainsi la fête pour le mariage de Marguerite de Valois la fille de Catherine de Médicis (la reine Margot) et  Henri de Navarre (futur roi Henri IV) qui eut lieu le 21 aout 1572 peu de jours avant la Saint Barthélémy et son massacre des protestants. Selon certains historiens la reine mère et ses conseillers décidèrent de ce massacre aux Tuileries.

Massacre de la Saint-Barthélemy (estampe) -  Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Massacre de la Saint-Barthélemy (estampe) - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Je passe sur cette terrible période.

Le 13 mai 1558 le roi Henri III quitte Paris en s’enfuyant par le jardin des Tuileries dit-on. Le 1er aout 1589 il est assassiné à Saint-Cloud par un moine bénédictin Jacques Clément.

La guerre civile fait rage. Le château et le jardin situés hors de l’enceinte de Paris dans une zone de fréquents combats furent livrés aux pillages et dégradations.

En juillet 1593  Paris valant bien  une messe Henri IV abjure son protestantisme et en mars 1594 il entre dans Paris.

Le roi fait reprendre les travaux au Louvre et aux Tuileries il relance ce qui est appelé le »Grand Dessin » déjà amorcé par Catherine de Médicis projet qui avait pour ambition de faire une « Cité Royale » en réunissant le Louvre et les Tuileries .Projet qui n’aboutit que sous le Second Empire au XIXème siècle.

 

Promenade sur la Terrasse des Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.

Paris - Le Jardin des Tuileries – Le Terrasse de Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.

Je pénètre dans le jardin par l’entré Place des Pyramides au centre de laquelle se dresse la statue de Jeanne d’Arc. Cette statue qui assista malgré elle à tant de rassemblements fascisants.

Longeant le rue de Rivoli se trouve la Terrasse et en dessous l’Esplanade des Feuillants. Cette large allée fut appelée allée des Muriers d’Henri IV puis devint à la Révolution Allée des Orangers.

Le nom de « Feuillants » doit son nom au couvent des Feuillants qui se trouvait non loin de là et où se réunissait la « Société des Amis de la Constitution, séante aux Feuillants » en 1791. La Salle du Manège ou se réunit l’Assemblée Constituante du  9 novembre 1789 au 30 septembre 1791, puis l’Assemblée Législative du 1er octobre 1791 au 21 septembre 1792 et la Convention du 21 septembre 1792 au 9 mai 1793 et ou fut instituée la République le 21 septembre 1792 se trouvait à cet endroit. C’était le manège d’équitation construit pour le jeune roi Louis XV.

En été une fête foraine occupe toute l’esplanade.

« Retour de chasse » (1888) - - Antonin Carlès.
« Retour de chasse » (1888) - - Antonin Carlès.
« Retour de chasse » (1888) - - Antonin Carlès.

« Retour de chasse » (1888) - - Antonin Carlès.

Antonin Carlès (né à Gimont dans le Gers en 1851 et mort à Paris en 1919). La statue fut acquise par l'Etat pour 4000F (arrêté du 30/06/1888 ; commande au fondeur le 11/01/1888). Elle fut attribuée au musée du Louvre en 1890  et installée au jardin des Tuileries  d'abord dans l'allée Est des Orangers, puis transférée par ordre du 18/07/1910 dans l'allée transversale du bassin Nord et enfin érigée en 1923 de nouveau dans l'allée des Orangers où il se trouve encore.  En 1986 la statue fut  affectée au musée d'Orsay. 

« Force et tendresse » 1996 - Eugène Dodeigne.
« Force et tendresse » 1996 - Eugène Dodeigne.
« Force et tendresse » 1996 - Eugène Dodeigne.

« Force et tendresse » 1996 - Eugène Dodeigne.

Cette sculpture en pierre de Soignies haute de 2.50 mètres est l’œuvre d’Eugène Dodeigne. Le sculpteur est né en 1923 à Rouvreux dans la province de Liège en Belgique, et est mort à Linselles dans le département du Nord.

« Taillées dans un même bloc, deux silhouettes, "Force et Tendresse", se font face, l’une engagée dans un élan que l’autre semble contenir. Utilisant les techniques de la pierre éclatée et de la taille directe, Dodeigne compare son travail à un combat, à une lutte amoureuse dont l’œuvre finale doit conserver les traces. Au-delà de son aspect dépouillé et abstrait, on peut y déceler l’attachement de l’artiste à la figure humaine et au rendu du mouvement, dont témoignent ses nombreux dessins d’après modèles vivants. »

Atlasmuseum et Centre national des arts plastiques (CNAP)

 

« Monument à Jules Ferry » (1910)  - Gustave Michel.
« Monument à Jules Ferry » (1910)  - Gustave Michel.
« Monument à Jules Ferry » (1910)  - Gustave Michel.
« Monument à Jules Ferry » (1910)  - Gustave Michel.

« Monument à Jules Ferry » (1910) - Gustave Michel.

Gustave Michel (né à Paris en 1851 et mort à Paris en 1924).

Jules Ferry fut maire de Paris pendant quelques mois en 1870. Il est surtout connu pour être le fondateur de l’école publique et laïque gratuite pour tous. Jules Ferry est né à Saint-Dié dans les Vosges en 1832 il fut sous la IIIème République par deux fois ministre de l'Instruction publique, et également deux fois Président du Conseil (ancien nom du Premier Ministre avant la Constitution de 1958).  Jules Ferry est mort à Paris en 1893.

 

Inauguration du monument Waldeck-Rousseau, 6 juillet 1909 -    Agence Rol Agence photographique - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
Inauguration du monument Waldeck-Rousseau, 6 juillet 1909 -    Agence Rol Agence photographique - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Inauguration du monument Waldeck-Rousseau, 6 juillet 1909 - Agence Rol Agence photographique - Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Le monument Waldeck-Rousseau 1909 - Laurent Marqueste
Le monument Waldeck-Rousseau 1909 - Laurent Marqueste
Le monument Waldeck-Rousseau 1909 - Laurent Marqueste

Le monument Waldeck-Rousseau 1909 - Laurent Marqueste

Pierre Waldeck-Rousseau naît à Nantes, le 2 décembre 1846. En 1881 il est nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement Gambetta, il sera nommé au même poste un an plus tard dans le second cabinet Jules Ferry (23 février 1883 - 6 avril 1885). Pierre Waldeck-Rousseau est célèbre pour avoir participé à la légalisation des syndicats (loi Waldeck-Rousseau de 1884) ainsi que la loi 1901 sur les associations. Il meurt le 10 août 1904 à Corbeil.

(Put) on a Fixed Point (Taken) from a Fixed Point - (Placé) sur un point fixe (Pris) depuis un point fixe - Lawrence Weiner
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« Lawrence Weiner, né le 10 février 1942 est un artiste américain, l'une des figures centrales de l'art conceptuel. Il est né dans le Bronx, New York. Pour Weiner, le texte est la meilleure forme de présentation de son travail.

L'œuvre a été peinte, à même le mur, dans une typographie - un lettrage bâton en capitales - et des jeux de ponctuation caractéristiques des « Works », série d’installations murales réalisées par cet artiste conceptuel. Pour Lawrence Weiner, le langage est une forme plastique en soi qu’il sculpte. Ainsi, c’est en proposant un énoncé qu’il crée l’œuvre, qui peut être réalisée par lui ou par un autre, refaite ou pas quand elle est effacée par le temps. Ici, il suggère à celui qui lit ces quelques mots l’idée de perspective si chère à André Le Nôtre et qu’il retrouvera dans le tracé du jardin lui-même »

L’œuvre fut Installée dans les jardins des Tuileries en 2000

C’est une commande publique du Centre national des arts plastiques

Source : Atlasmuseum et Centre national des arts plastiques (CNAP)

Encadrant les escaliers face à la rue de Castiglione qui mène vers la place Vendôme célèbre pour ses joailliers, deux groupes de statues animalières d’Auguste Cain.

Paris - Le Jardin des Tuileries – Le Terrasse de Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.
Paris - Le Jardin des Tuileries – Le Terrasse de Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.
« Lion et lionne se disputant un sanglier »
« Lion et lionne se disputant un sanglier »

« Lion et lionne se disputant un sanglier »

« Rhinocéros attaqué par un tigre
« Rhinocéros attaqué par un tigre

« Rhinocéros attaqué par un tigre

Les deux groupes ont été  placés dans le jardin en 1884.

Auguste Nicolas Cain, né le 10 novembre 1821 à Paris, ville où il est mort le 25 août 1894 à 72 ans était un sculpteur animalier.

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Cette statue est un moulage d’une statue antique dont l’original est conservé au Musée du Louvre. Elle est exposée dans la La Salle des Caryatides (Salle 17) au rez de chaussée de l’aile Sully.

Artémis, déesse de la chasse, dite « Diane de Versailles » Inventaire MR 152 (n° usuel Ma 589) – source 2011 Musée du Louvre / Thierry Ollivier

Artémis, déesse de la chasse, dite « Diane de Versailles » Inventaire MR 152 (n° usuel Ma 589) – source 2011 Musée du Louvre / Thierry Ollivier

Voici ce qu’en dit la notice du musée : 

« D’après Léocharès (sculpteur grec actif au 4e siècle avant J.-C.)

Artémis, déesse de la chasse, dite « Diane de Versailles »

2e siècle après J.-C., d’après un original grec vers 330 avant J.-C.

Italie ?

Marbre

H. : 2 m.

Première antique d’importance des collections royales françaises, la statue, qui frappe par le dynamisme de son attitude, a suivi l’itinérance de la cour des rois de France. Elle a séjourné à Fontainebleau dès 1556, dans la salle des Antiques du Louvre en 1602, à Versailles en 1696 avant de revenir au Louvre un siècle plus tard.

Saisie révolutionnaire, 1798, collection Louis XIV, don du pape Paul IV au roi Henri II en 1556.

Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines »

Musée du Louvre/cartelfr.louvre.fr (base Atlas)

 

Paris - Le Jardin des Tuileries – Le Terrasse de Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.
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Il semble un peu perdu dans cette large esplanade ce chêne de la République. Il a été planté le 24 septembre 1992 en présence de François Mitterrand le Président de la République.

200 ans plus tôt à cet endroit  la Convention nationale décrétait l’abolition de la royauté.

Le décret  de la Convention est bref : 

« La convention nationale décrète à l’unanimité que la royauté est abolie en france. ».

(la lettre minuscule de france est dans le texte)

La veille les troupes françaises ont battues les troupes prussiennes à Valmy (dans l’actuel département de la Marne)  la première des grandes victoires des armées révolutionnaires.

Abolition de la monarchie, 21 septembre 1792. Archives Nationales

Abolition de la monarchie, 21 septembre 1792. Archives Nationales

Paris - Le Jardin des Tuileries – Le Terrasse de Feuillants et l’Esplanade des Feuillants.
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Si en passant on ne fait pas attention à la plaque commémorative posée sur le mur on peut se demander ce que fait planté là cet arbre. Entouré par deux bancs de pierre et quelques chaises abandonnées, l’arbre n’a rien de grandiose, n’a rien d’héroïque. Il semble comme gêné d’être là. D’avoir été planté pour servir d’alibi.

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Photos  © Bernard-K.Project (sauf indications)

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