Philharmonie de Paris – vendredi 25 novembre 2016

Publié le par Bernard K

Vendredi 25 novembre 2016, à la Philharmonie de Paris.

René Jacobs dirigeait « Harmoniemesse » de Joseph Haydn, et « Requiem » de             Wolfgang Amadeus Mozart.

Freiburger Barockorchester ,  Rias Kammerchor , Sophie Karthäuser, Marie-Claude Chappuis, Maximilian Schmitt, Johannes Weisser

 

Sur Wolfgang Amadeus Mozart (1756 – 1791) tout a été dit, tout a été écrit, au point que l’on ne sait plus très bien ce qui est réalité ou légende. L’enfant prodige présenté à toutes les cours d’Europe ; le virtuose du violon et du piano ; le prolifique compositeur de génie (plus de 600 œuvres répertoriées) ; son caractère difficile, enfantin ; sa mort que certains ont qualifié de mystérieuse, l’assassinat a même été évoqué. Et la pièce de théâtre « Amadeus » de Peter Shaffer, adaptée au cinéma par Milos Forman a participé à cette légende. Sans oublier « Mozart l’Opéra Rock » où d’après ce que j’ai pu comprendre il y a si peu de musique de Mozart, lui qui a composé des sonates pour un ou deux instruments, des trios, des quatuors, des quintettes, des concertos pour divers instruments, des symphonies, des messes, un requiem et bien  sûr des opéras (pas rock), lui qui a composé pour une ou plusieurs voix, pour le violon ou le piano bien sûr mais également pour l’alto, pour la clarinette, pour le hautbois, pour la flûte, pour le cor, pour basson, pour la harpe, pour l’orgue.

Le « Requiem en ré mineur, K. 626, »  fait lui aussi partie de la légende. L’œuvre est une œuvre de commande passée par des intermédiaires anonymes. Il s’agissait en fait d’une commande du Comte Walsegg pour les funérailles de son épouse. Il a  même été écrit que Mozart composait son propre Requiem. A sa mort le 5 décembre 1791  Mozart n’avait écrit que le Requiem et le Kyrie, au début de l’œuvre. Et écrit des parties et des esquisses pour d’autres pièces. On ne sait pas avec exactitude quel fut l’apport  de  Joseph Leopold Eybler, un ami de Mozart, et surtout celui de Franz Xaver Süßmayr qui fut l’assistant de Mozart. Tous deux ont poursuivi et achevé l’écriture du Requiem, à la demande de Constance la femme de Mozart un peu rapidement disent certains car Constance Mozart avait un besoin pressant d’agent, et voulait donc vendre à un éditeur.

A Paris,  Eglise Saint-Eustache, juste à côté du Forum des Halles, dans la chapelle Sainte Cécile on peut voir une plaque commémorative dédiée à Anna Maria Walburga Pertl la femme de Léopold Mozart la maman de Wolfgang Amadeus Mozart qui mourut à Paris en 1778. Mozart au service du prince-archevêque Colloredo n’acceptait plus les contraintes musicales que lui imposait son employeur, il décida de quitter Salzbourg avec sa mère et parcourt une partie de l’Europe à la recherche d’un nouvel emploi. Nous ne sommes plus dans cette période d’enfant prodige, où le petit Wolfgang parcourait l’Europe avec son père et sa sœur.  Ils arrivent à Paris en 1778. Madame Mozart tombe malade et meurt. Après la mort de sa mère Mozart retourne à Salzbourg.

Publié dans MUSIQUES

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